La saga des tonneliers, c’est quoi?

A la base, la saga des tonneliers est juste une idée, une envie de transformer mon mémoire de recherche universitaire en roman à succès. Il comportera quatre tomes, pour quatre générations, dans ce XIXème siècle si riche en sources documentaires. Les archives sont structurées, abondantes, la plupart des documents lisibles. L’action se passe à Bordeaux, où je vis, ce qui me permet de m’imprégner des lieux où ont vécu les personnages.

Vue d'une partie du port et des quais de Bordeaux dits des Chartrons et de Bacalan. Pierre Lacour, Le Port de Bordeaux © Musée des Beaux-Arts - Mairie de Bordeaux

Depuis l’obtention de mon diplôme, il y a bientôt deux ans, qu’ai-je fait, concrètement, pour que cette oeuvre voit le jour? D’abord je dois dire que je ne suis pas écrivain, mais généalogiste. J’ai toujours écrit, j’adore ça, mais jamais de roman. Ce qui s’en approche le plus est un livre que j’ai auto-publié, une compilation de textes et de dessins que j’ai produits dans la période qui a suivi mon burn-out fin 2015. Du coup, j’ai lu pas mal de choses sur comment écrire un roman, comment devenir écrivain. J’ai été tenté par un coaching d’écriture pour aller plus vite mais j’ai renoncé. Pour l’heure, une masterclass avec Bernard Werber me fait bien envie.

Après tout ça, on m’a conseillé d’écrire au lieu de lire des méthodes d’écriture. Pertinent, non? Alors j’ai commencé le travail de préparation du roman. J’ai trouvé une trame sur le web, pour structurer la réflexion au lieu de partir sur la rédaction directement. Je me suis rendue compte que la quantité de travail est monumentale, et c’est à la fois excitant et un peu frustrant…

D’abord, je veux écrire, pas prendre des notes et réfléchir! Laisser la plume filer sur la feuille, voir les caractères se former sur l’écran, lâcher les chevaux de mon imagination…  J’ai besoin de partager le fourmillement de scènes qui assaille mon esprit, j’ai besoin d’extraire les émotions, les sensations, les dialogues qui naissent sans que je les y invite. J’ai passé trop d’années à écouter ces voix intérieures, pensant qu’elles me parlaient de moi alors qu’elles me parlaient du monde. Je tente le coup, exploiter les voix dans la fiction au lieu d’en faire la matière de mon développement personnel. Ce blog vient soutenir ce besoin d’expression, et j’espère que, du même coup, mon esprit saura se concentrer sur la structuration du roman et sur la recherche documentaire.

Et de la recherche, il y en a encore un monceau qui m’attend. Ça me réjouit, j’adore ça! Enquêter, fouiller, fouiner, réfléchir, contourner, déduire, lister, biffer, galérer, pester, recommencer et… trouver. Le bonheur de lire, enfin, le nom de famille que tu cherches depuis des semaines, la joie de découvrir des informations inédites, la satisfaction de n’avoir rien lâcher, l’excitation à la perspective de nouvelles pistes à explorer.

Je vous ai dit que j’aimais mon métier?

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